Psssst



Je suis ici aussi...
Et je vais migrer ici très vite...
Je n'aime pas trop overblog -_-°



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# Posté le vendredi 16 janvier 2009 11:08

J'voudrais...

J'voudrais...
J'ai l'impression que tout s'échappe. Que tout file entre mes doigts.
Que je n'arrive rien à fixer. Rien à garder.
A garder près de moi.
Que je n'arrive rien à garder. Rien à garder en moi.

J'ai l'impression qu'en plus du temps qui file entre mes doigts, c'est toi qui file. Ou moi. Je sais pas trop.
J'ai l'impression que tout n'est qu'évanescence.
Que tout s'évapore.

Pourtant... Pourtant jvoudrais tellement fixer les choses.
Jvoudrais tellement tout gardé.
Jvoudrais tellement tout emprisonné.
Jvoudrais emprisonner les odeurs pour jamais les oublier.
Jvoudrais capturer les voix et ne jamais les oublier.
Jvoudrais pouvoir enregistrer les beaux moments de ma vie.
Jvoudrais être capable d'effacer les pires.
Jvoudrais pouvoir recommencer certaines choses.
Jvoudrais ouvrir les yeux.
Jvoudrais plus jamais les fermer.
Jvoudrais jamais mourir, partir... jvoudrais toujours être avec Lui. Toute la Vie.
Jvoudrais tellement.
Jvoudrais jamais le perdre.
Jvoudrais y arriver à faire tomber ses barrières.
Jvoudrais y arriver à me libérer.
Jvoudrais y arriver à faire confiance. Confiance...
Jvoudrais plus faire d'erreurs.
Jvoudrais plus avoir peur.
Jvoudrais jamais perdre mon Nord.
Jvoudrais retrouver mon Ouest.
Jvoudrais...


Texte : 5 juin 2008.
Musique/Clip : J'étais là, Zazie.

# Posté le jeudi 05 juin 2008 17:28

Modifié le jeudi 05 juin 2008 17:55

Luvya

Je sais pas...
Je crois que je ne me serai pas cru, ni même imaginé aimer ainsi un jour...
Je n'aurais pu esquisser le Bonheur, ni même l'Amour...
Bien sur, comme toute jeune fille un peu fleur bleue, je me suis surprise à rêvasser au prince charmant, à l'homme de ma vie...
Qui ne l'a pas fait ?
Mais c'est vrai que je n'aurais pas cru que c'eût été toi...
Sinon, j'aurais ouvert mes yeux, et bafouer mes principes bien avant !

Je sais pas...
Je sais plus ce que j'imaginais en pensant à Nous...
Je sais plus le pourquoi du comment j'ai été jalouses de certaines filles...
Je sais plus très bien ce que je voulais... Si je te voulais pour moi, par pur désir de possession, ou par le ressentiment d'un avenir heureux...

Je sais pas...
Je sais pas si nos rêves vont se concrétiser...
Je sais juste que je ne peux m'empêcher de rêver d'avenir...
Mais pas de n'importe quel avenir, d'un avenir heureux, avec Toi... de Notre avenir...
J'veux juste qu'on continue de rêver, de rêver à deux, de rêver de nous deux plus tard...
J'veux juste continuer de Vivre pour de vrai, d'Aimer pour de vrai !

Je sais pas...
Je sais pas pourquoi je jouait...
Je jouait à être quelqu'un, à être une ébauche de moi...
Mais grâce à Toi, grâce à Nous même, je suis vraiment moi...

Je sais pas...
Non, je sais pas trop ce que tu ressentiras lorsque tu liras ces mots...
Je sais pas si tu les trouvera à la hauteur... Mais l'amour rend un peu idiot... Alors tu les trouvera surement beau, ou que sais-je encore...
Saches juste que les mots ne sont jamais à la hauteur des sentiments...
Saches juste que si je te dis que je t'Aime, comprends le double, le triple, le sextuple...

Je sais juste que mes mots sont trop faibles pour te dire que je t'Aime...
Alors voilà, je met une majuscule, aimer avec un grand A, comme ça : Aimer...
J'espère que nous serons l'exception... L'exception qui confirme la règle... J'espère que l'on ne chantera pas sur nos cendres que les Histoires d'A finissent mal...

Je t'Aime Toi...

Je te demanderai un jour, si tu veux bien me fiancer... Tu le sais...
Et se serait ça ma preuve d'amour... ma preuve d'amour concrète...



Texte : 2 mai 2008. Selon le thème d'une déclaration d'amour.
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# Posté le jeudi 05 juin 2008 17:25

Rupture

Tu représentes tellement pour moi, que ça m'est difficile de nous imaginer rompre...
ça m'est inconcevable même... c'est pourquoi je me demande si je rêve, enfin, si je ne cauchemarde pas...
Reviens. Pinces-moi. Pinces-moi, gifles-moi que je me rende compte... Mords-moi, ou non... si je suis bel et bien éveillée, tu ne me mordras pas... tu ne le feras plus... jamais plus...
Comment vais-je faire... Que vais-je faire...
Mon enveloppe corporelle est désormais vide...
Vide tout comme je l'étais avant toi...
Tu m'emplissait de tant... de tant d'amour, de tant de bonheur... j'étais moi, avec toi... grâce à toi...
J'étais enfin celle que je voulais être... j'étais bien...
Mais je ne comprend pas... Que nous est-il arrivé ? Comment en est-on arrivé là ?
Pourquoi sommes nous devenues tellement étrangers ? Pourquoi n'avons-nous rien fait ? Ou pourquoi n'avons-nous rien réussi à faire ?
Ami, Amour, Amant...
Lequel a disparu en premier ?
J'ai besoin de l'ami que tu étais pour moi...
Sur quelle épaule vais-je pleurer maintenant ?
Je me suis séparée de ce que j'étais... j'ai grandi grâce à toi... plus vite que mes amies... et je les ai perdues...
Je sais que je me plaind, que tu n'en as plus rien à foutre de moi, de nous, de tout ça...
Mais je ne peux pas t'oublier comme ça...
Tu as sonné le glas de notre histoire bien avant... bien avant quoi ? bien avant moi ? bien avant que je ne m'en rende compte ?
Mais tu dis que c'est mieux comme ça...
Je veux bien te croire...
Se sera mieux pour toi...
Voilà à peine quelque jours que tout est fini...
48 heures que je ne fais que pleurer...
48 heures que je pense, que je réfléchis... mais j'avoue ne pas comprendre ce qui est arrivé... ou peut-être que je ne veux, simplement, pas comprendre, pas ouvrir les yeux... comme d'habitude... c'est toi qui m'ouvrais les yeux... toi qui me les tenaient ouverts...

Je me suis relue... c'est un foullis incompréhensible... mais je sais que tu comprendras mes mots, mon état...
Tu es le seul à me connaître autant... tu me connais peut-être même mieux que moi... sur certains points...

Sur certains points...
Ceci n'est pourtant pas une simple lettre, après une rupture...
C'est aussi une lettre de rupture...
Tu connais les Parques ? Ce sont trois femmes dans la mythologie... Elles étaient en charge de la vie des gens... Elles tissaient les vies les unes aux autres... Et elles les coupaient aussi...
Elles ont tissés nos vies l'une à l'autre... elles ont fait que nos fils de vie ne soient plus qu'un, pendant de trop courtes années où le temps filait à toute allure...
Pourtant, malgré la magie qui nous unissait, nos fils ont commencé à s'user... à se disloquer... à ne plus être tissé l'un à l'autre...
Et... Je pense que... maintenant... il est temps pour elles, pour ces trois Parques de couper un fil...
Non, pas le notre... c'est déjà fait...
Mais il est temps de couper mon fil...
Tu disais, rappelles toi, que tu t'ôterais la vie, sans te rater cette fois-ci, si jamais je te laissais... Si jamais je te laissais... Et là, un rire acèrbe s'empare de mon être... un rire nerveux, jaune... un rictus noie de haine...
De la haine à l'amour il n'y a qu'un pas...
De la vie à la mort aussi...

Et... je ne peux pas vivre sans toi... Je ne peux pas vivre seule...
Alors, dans le silence de notre appartement que tu désertes depuis 3 jours, je vais mettre un voile sur ma vie...
Je suis désolée de t'imposer le fardeau de découvrir mon corps lorsque tu rentreras, demain matin, chercher quelques affaires, comme tu me l'a dis...
Je ne pendrais pas, c'est trop incertain. Je ne me noierai pas, l'instinct de survie me sauverai... Je ne prendrais pas un bain de sang... Ou si... mais d'abord je vais boire... Boire ce vin, ce vin onéreux que tu avais acheté...
"On le garde pour une occasion spéciale" Tu te rappelles chéri ? Tu m'avais dis ça dans un sourire qui en disait long...
Et bien, la voilà cette occasion spéciale... Je t'annonce donc, d'ores et déjà que je vais boire ta bouteille que tu gardais pour nos fiançailles, pour notre nuit de noces... Je vais la boire, et avaler l'armoire à pharmacie ensuite, quoique je ne sais pas encore... je te laisserai le soin de le découvrir...
Je n'ai plus de larmes maintenant, un sourire (de vengeance peut-être ?) ne quitte plus mon visage...
J'espère te faire souffrir autant que je souffre en ce moment-même...

Adieu...

Saches que je t'Aime toujours...
Et saches aussi que je t'Aimerai toujours...
A la vie à la mort, à jamais, pour toute la Vie... c'est bien ce qu'on avait dit...
Mais, moi, je le respecte...

Et voilà mon dernier acte d'amour...
Geste bien saugrenu que de me couper des veines pour te montrer comme je t'Aime, non ?
Saugrenu tout comme tes mots en l'air, tes mots menteurs...

Adieu, cette fois-ci c'est bel et bien fini...






Texte : 2 mai 2008. Suivant le thème de la rupture, de la lettre de rupture.
En écoutant : Rasen (Chihiro Onitsuka)
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# Posté le jeudi 05 juin 2008 17:21

...

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Les gens heureux n'ont pas d'histoires.



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# Posté le mardi 26 février 2008 10:38